mardi 9 avril 2013

Bones, le gastro punk-rock de l'est parisien





J'ai testé maintes fois l'apéro chez Bones. J'aime l'atmosphère qui se dégage de ce lieu, brute, simple et nature, tellement atypique qu'il pourrait se trouver à Berlin, New York ou Montréal tant l'on est loin des clichés parisiens. Mi-industriel mi-nordique, la déco tranche par sa simplicité, mêlant béton et marbre avec élégance, la lumière est tamisée, le ton est donné. Les serveurs sont nombreux, jeunes et souriants, à l'instar du chef australien James Henry qui a ouvert cette enseigne mi-janvier et œuvre en cuisines, après avoir officié au Spring puis au Passage.







La cuisine de James est à l'image du lieu. Le restaurant joue sur la simplicité des ingrédients sublimée, afin de créer des plats aux saveurs subtiles. Le menu est unique, déstructuré, entre amuse-bouches, entrées, plats, dessert, mignardise. Un repas qui s'étale dans le temps, que l'on finit par oublier tant le plaisir prend le dessus. Pas de routine, la cuisine varie au rythme des saisons et de l'humeur du chef, tout en restant originale et décalée. La surprise s'installe à la table, l'on voit défiler des mets inhabituels aux découpes et cuissons parfaites, emplis d'amour et de passion. Nous sommes nombreux, chacun arrive au compte goutte, le diner s'annonce quelque peu décousu, et pourtant, nous nous sentons à l'aise, on est loin des endroits guindés et des serveurs agacés, nous sommes au contraire aux petits soins.

Après un premier verre de Jura blanc, nous goûtons un vin italien dit "orange", Dinavolino (Emilie-Romagne), très surprenant, tannique et puissant à la robe légèrement trouble, pour accompagner une assiette de saucisson de porc et de magret de canard séché dans la cave du restaurant et fumé, faits maison tout comme le pain au levain et le beurre de baratte. Un régal. Arrivent ensuite de petites huîtres cuites façon barbecue, légèrement chaudes et fumées. Suivies d'un cœur de canard alla gremolata (zeste de citrons, ail et persil), incroyablement tendre. Manger ce type d'abats dans un restaurant est pour moi une première. J'aime, que dis-je j'adore, et mes compagnons de table aussi. Une nouvelle bouchée apparait : foie gras et oursin en bouillon de cochon de lait, c'est moelleux et détonnant en bouche. On se délecte d'un rouge du château Fond Cyprès, La Syrah de la Pinède de 2011, la pause est nécessaire, avant de ré-attaquer sur un tartare de veau, encre de seiche, poutargue et chips de vitelotte, puis une seiche, sésame et carottes multicolores, et enfin un lieu jaune, tourteau, riz carnaroli et légumes croquants… et non, ce n'est pas fini. Les fromages… vieux comté, cantal à extrême maturation, jauni par le temps, fromage à pâte persillée… joie. L'on reprend une gorgée de vin pour adoucir le palais, et terminer en douceur avec une glace à l'amande tendrement lovée dans une mousse crémeuse au chocolat, explosion de meringue et caramel. Avec les cafés et la prune, de petites madeleines délicieusement tièdes et épicées viennent clore ce repas déroutant et magique. Nous n'avons pas vu le temps filer, les conversations vont bon train, il est malheureusement temps de rentrer.


En dehors du restaurant, Bones propose une "cave à manger" que j'ai plusieurs fois eu l'occasion de découvrir : un premier apéritif au comptoir, un verre de vin blanc Côte du Jura BB1 Les Chais du Vieux Bourg accompagné de belons, lesquels côtoient des huîtres fraîchement écaillées fines de claires ou roumegous. Un deuxième, calés sur les banquettes en bois, on ne perd pas ses habitudes et nous reprenons un verre de Jura et une assiette de belons, puis une bouteille de Clos des Grillons cuvée Le Pic Gris. La faim se fait sentir et nous passons à l'acte. Regarder avec envie le cochon de lait qui trône sur le bar est une chose, le déguster en est une autre. Le sandwich au cochon de lait se présente sous forme de burger avec une salade de choux et une petite sauce type béarnaise, et est tendre et goûtu à souhait. Nous avons également testé les cailles rôties au yaourt grec, délicieuses, originales et citronnées. Certes, ce n'est pas du plus pratique à manger debout au comptoir, mais la maison ne fait pas dans le "facile", et ces assiettes sont si inattendues à la carte, que j'y retournerai spécialement, pour le tourteau mayonnaise au curry, par exemple. Le tout accompagné de verres de rouge Grenache Corbières. Pour finir sur deux whiskies, l'un tourbé, l'autre japonais… Un troisième apéritif, carpaccio de mulet noir, Cherverny et saucisson Kintoa… et sûrement beaucoup d'autres tant l'adresse me séduit.







Il faut tout de même savoir plusieurs choses avant de pousser la porte de Bones : l'ambiance est chaleureuse et vivante, décontractée, et le brouhaha, de fait, est constant. La salle est divisée en deux parties, le comptoir pour l'apéro, et la salle pour le diner. Ceux qui sont sensibles au bruit et à la musique trop forte, passez votre chemin. On est ici dans un restaurant néo-gastro qui flirte avec l'univers des bars les plus rocks de la capitale. Il est ensuite préférable d'aimer les produits de la mer, qui sont la spécialité de la maison, surtout si vous décidez d'y diner (pour l'apéro le choix est large et chacun y trouvera son compte). Il n'est rien de tel que de partager le plaisir de déguster des huîtres et autre tourteau en bonne compagnie, les amateurs me comprendront. Concernant la carte du restaurant, elle est unique, changeante au gré du marché et des saisons, et le choix n'est pas de mise… il faut donc aimer se laisser guider et surprendre, être curieux et surtout ne pas être difficile. J'ai longtemps hésité à parler de cette adresse que j'affectionne tout particulièrement de crainte de voir tout Paris y affluer, mais la toile et le bouche à oreilles ont déjà sévi, et l'endroit est souvent plein à craquer. Cependant, selon les critères que j'ai énumérés ci-dessus, la sélection de la clientèle se fait finalement naturellement. Vous l'aurez compris, Bones est une adresse pour les adeptes du bon vivre, les amoureux des mets fins et recherchés, les épicuriens détachés de tout préjugés. On vient y chercher une cuisine talentueuse sans prétention, "sobrement sophistiquée" et audacieuse, nous écartant quelques temps des sentiers battus. Car la signature des plats de James Henry pourrait se résumer à ce mot : décalé.



Bones, 43 rue Godefroy-Cavaignac Paris XIe (uniquement le soir)





mercredi 3 avril 2013

Le Café Pouchkine, Moscou-Paris

J'ai récemment pris mon petit déjeuner au Café Pouchkine, situé au rez-de-chaussée du Printemps Haussmann Mode. Institution russe de la Maison Dellos, Pouchkine a ouvert ses portes à Paris il y a trois ans. La boutique est superbe, le décor d'inspiration russe du XVIIIe siècle est luxueux et raffiné. On y trouve un grand nombre de pâtisseries originales et plus belles les unes que les autres, généreuses pour des portions individuelles (créations du chef pâtissier Emmanuel Ryon), mais aussi un grand choix de gâteaux, la maison mettant l'accent sur la création de pièces montées personnalisées. 



Il était tôt et je n'ai, de fait, pas eu l'opportunité de goûter les pâtisseries - plus appropriées pour l'heure du quatre-heures. J'ai en revanche testé plusieurs viennoiseries : un pain au chocolat gonflé et doré à souhait, dont la particularité est la crème pâtissière au chocolat Or Noir et de pépites de chocolat enrobée de pâte feuilletée. Aérien et généreusement fourni en chocolat, il n'est ni trop sucré ni trop beurré. Sur le comptoir également se trouvait un gâteau nommé Bostock aux myrtilles, brioche au lait d'amandes garnie d'une crème d'amande et de myrtilles. L'ensemble est dense, sec et moelleux à la fois. J'ai dégusté une troisième viennoiserie nommée la Vatrouchka, pâte feuilletée garnie d'une crème légèrement citronnée à base de Tvorog (fromage blanc russe). Intéressant également, la crème citronnée est onctueuse et parfaitement dosée entre sucre et fromage.


Le must de ce petit déjeuner reste pour moi le chocolat chaud, exceptionnel par son goût et sa texture onctueuse, servi dans une superbe chocolatière d'époque. Le Café Pouchkine propose également des spécialités russes salées, les Pirojkis, petits chaussons fourrés (champignons, légumes, bœuf, choux, Foie gras de canard, pommes de terre parfumées aux truffes), des boissons fraîches appelées Morse réalisées à base d'une infusion de fruits rouges (baies rouges, cerise ou cassis), le Borchtch (soupe traditionnelle russe à base de choux et de betteraves, servie avec des lamelles de bœuf mariné, des pommes de terre et de la crème fraiche), le fameux Bœuf Strogonoff aux champignons à la crème fraîche accompagné de Pirojkis… à tester la prochaine fois pour ma part, car je suis avant tout très friande de salé. Le lieu n'est pas grand et les places au comptoir sont chères. Pour les beaux jours, une grande terrasse permet également de déguster sur place, autrement il vous reste la possibilité de prendre à emporter, en attendant l'ouverture prochaine d'un nouveau salon de thé Pouchkine à part entière.


Café Pouchkine, 64 bvd Haussmann (rez-de-chaussée du Printemps) Paris IXe


mardi 26 mars 2013

La Côte d'Opale, le Welsh rarebit et le carnaval de Dunkerque

Après vous avoir donné un premier aperçu en images de mon séjour sur la Côte d'Opale, je vais vous parler d'une spécialité galloise que l'on trouve dans les brasseries du littoral du Nord-Pas-de-Calais et dans le Pays de Galle, le Welsh Rarebit. Il s'agit d'un plat à base de cheddar et de bière servi dans un caquelon. Contrairement à son cousin français le Welsh, la version britannique se voit agrémentée d'un œuf pour compléter la recette. D'autres déclinaisons existent selon les régions, Yorkshire (lard et œuf poché), écossais (dunlop cheese), irlandais (oignons, cornichons, vinaigre) ou encore américain (blancs d'œufs battus). Tenons-nous en au plat gallois que j'ai eu l'occasion de goûter durant mon escapade nordique.





Autant vous dire, au vu des ingrédients, que j'ai été séduite par cette recette préparée par mon ami Arno sur les conseils de sa maman, laquelle reproduit depuis des années la recette de Marie. Nous n'avions en revanche pas de sauce worcestershire mais nous avons ajouté une tranche de jambon par caquelon (aucun rapport me direz-vous). Nous avons préparé notre recette avec du cheddar, mais visiblement le fromage irlandais Chester est bien meilleur. On en trouve d'après ce que j'ai lu à la Fromagerie Androuet à Paris, rue Mouffetard, et au Auchan de Boulogne-sur-Mer pour ceux qui vivent dans le Nord. Bon, et aussi, au lieu d'un huitième de verre de bière par plat, nous avons versé une bouteille complète, mais A. a fait la recette de mémoire sans consulter sa maman au préalable… Le résultat était néanmoins parfait à mon goût, un peu liquide peut-être, du coup je doute sur le huitième de verre, je serais d'avis d'en mettre au moins un quart. Pour les petites faims accompagnez votre Welsh d'une salade verte, pour les vrais (les gourmands comme nous), servez avec des frites. Et je vous conseille si le lieu s'y prête de faire une bonne balade ensuite pour digérer !


Pour deux Welsh Rarebit de Marie
300 g de cheddar (ou mieux de chester) / 2 tartines de pain de campagne / 2 tranches de jambon (facultatif) / 2 œufs pour la version anglaise / 1 moitié de bière brune / moutarde / worcestershire sauce (sauce anglaise) / poivre et sel / persil (touche personnelle).
Préchauffer le four à th.6 (180°C). Râper le fromage. Le faire fondre doucement dans une casserole à fond épais, ajouter la bière, tourner avec une cuillère en bois puis ajouter le poivre. Le mélange ne doit pas bouillir. Faire griller les tartines, les couvrir de moutarde et de sauce worcestershire, les placer dans un caquelon ou à défaut une assiette allant au four, ajouter la tranche de jambon puis verser dessus le mélange fondu fromage/bière. Enfourner et laisser dorer sous le gril pendant 5 minutes. Cuire les œufs au plat à part pendant ce temps et les déposer sur le dessus du plat, saler le jaune. Parsemer de persil pour décorer. Déguster avec une bière anglaise ou flamande, et des frites.





Nous sommes allés le samedi matin au marché de Boulogne-sur-mer installé sur la ravissante place pavée de l'église, marché que j'ai adoré : poissonniers, boucheries chevalines, maraîchers, fromagers (je vous conseille le Maroilles bien évidemment, et le Mont d'Or qui était une tuerie). Une petite bière en terrasse au bistrot du coin pour l'apéro, et nous étions prêts pour préparer le Welsh Rarebit du déjeuner.


La période où je suis allée à Hardelot concordait avec le Carnaval de Dunkerque, véritable institution dans la région. Certains y consacrent trois de leurs semaines annuelles de vacances, et économisent toute l'année pour se constituer le plus beau déguisement. L'ambiance était ) la fête malgré le froid, bon enfant, ludique et colorée.

mercredi 20 mars 2013

Plein d'iode à Hardelot

Un nouveau billet peu bavard, un billet à regarder pour s'imprégner de l'atmosphère qui règne au Nord de la France, région que je connaissais peu jusqu'à ces dernières semaines. J'ai apprécié le côté sauvage et désert des plages, la tristesse et le charme qui se dégagent des paysages de la Côte d'Opale, entre Calais et Berck.


 
J'ai posé mes valises à Hardelot-plage, ai arpenté les plages et les dunes durant de longues heures en respirant l'air pur du bord de mer, ai fait un tour du côté de la Pointe aux Oies, et ai poussé vers Cap gris-nez d'où l'on aperçoit les premières côtes de l'Angleterre. J'ai fait le plein d'iode avec de beaux plateaux de fruits de mer, des moules marinières et des Saint-Jacques flambées au whisky, ai mangé la spécialité locale, la cramique, délicieuse brioche dorée à déguster chauffée et beurrée au petit matin (il va falloir que j'apprenne à la faire), ai gouté un maximum de bières flamandes aux noms incroyables, et surtout, surtout, je me suis reposée et ai appris à ne "rien faire", profiter…




Tout bientôt, je vous parlerai d'une autre spécialité de la région galloise, le Welsh Rarebit (je vous donnerai même la recette) dans un billet tout coloré.


dimanche 3 mars 2013

Le nectar Litchi d'Alain Milliat

Alain Milliat. Voilà un nom qui devient familier chez moi. Une adresse que j'aime fréquenter de temps à autres, et qui est un véritable bonheur gustatif à chaque repas. Cette fois-ci j'ai fait d'une pierre deux coups. Un doux et paisible déjeuner, en attendant de rencontrer Alain Milliat en personne, venu spécialement nous présenter son nouveau jus, le nectar de Litchi. L'homme est charmant, posé. Souriant discrètement, à peine réservé, il nous raconte l'histoire de la fabrication du nectar comme s'il revenait de voyage. Et finalement c'est un peu ce qui se passe, il nous emmène d'un pays à l'autre entre la Réunion et Orliénas, chacun boit ses paroles et l'on est déjà un peu ailleurs. J'ai été ravie de faire la connaissance de celui qui est à l'origine de la marque et du restaurant, en valorisant la production des vergers de la famille, et a si bien réussi à transmettre sa passion des fruits. Une bien belle et saine aventure qu'il a entreprise, à l'heure où les produits industrialisés sont encore aujourd'hui bien trop présents…



Petit aparté sur ce déjeuner, où le chef Jon Irwin était au mieux de sa forme. Les assiettes sont toujours aussi graphiques et colorées, savamment composées, et délicieusement goûteuses. Après des petits sablés à la tapenade et guimauve au parmesan, nous commandons en entrées l'Escalope de foie gras au sésame noir, chutney Daïkon, soja et nori, exceptionnelle, tendre et savoureuse, j'en reprendrais bien pour la suite du repas, à vrai dire… et le Filet de rouget, asperges vertes, vinaigrette orange sanguine, fromage blanc et menthe poivrée, basilic pourpre, je vous laisse imaginer l'explosion en bouche, c'est fin, c'est frais, c'est… parfait !


Puis viennent les plats, avec tout d'abord la Bavette de bœuf Angus, cuisson rosée parfaite, compotée d'oignons rouges, croustillant d'emmental, noisettes et betteraves crapaudine, crues, cuites. Sans trop de surprise, classique mais excellent, surtout grâce au sel fumé Maldon disposé sur la viande. Bonheur.

Deuxième plat, un Filet de sole aux fines herbes, pomme de terre au charbon, salsifis, œufs de saumon et miel de citron confit. C'est beau et c'est bon. Après une assiette de fromages dont je n'ai pas retenu les noms, nous finissons sur une Mousse au romarin, glace au chocolat blanc, croquant au miel et réduction de whisky. Un dessert terriblement frais et parfumé, on en veut encore, déjà !


Mais revenons au nectar de Litchi. Tous les fruits exotiques des nectars et jus Alain Milliat sont récoltés et congelés sur place par le producteur, en l’occurrence ici à la Réunion, afin de les conserver à leur maturité optimale. Ils sont ensuite transformés en région Rhône-Alpes à Orliénas, le fief d'Alain Milliat. Le nectar de litchi se consomme soit à température ambiante, soit frais. Personnellement je l'ai préféré frais, m'imaginant cet été à l'ombre des arbres, me désaltérant d'un grand verre de ce jus. En bouche il parait beaucoup moins pulpeux qu'à température ambiante où il est trop épais pour moi, et sa texture fluide est plus intéressante à mon goût, mais cet avis est très subjectif. Je ne suis pas dingue du litchi en fruits, ni de ses déclinaisons, d'ordinaire, car je trouve souvent que le résultat est trop puissant, presque artificiel, comme pour tout ce qui est parfumé à la rose. En revanche le nectar d'Alain Milliat est parfaitement équilibré, tout en finesse, aromatisé juste ce qu'il faut. Un réel plaisir.



Ce jour-là j'ai également goûté le jus de rhubarbe, une vraie découverte pour moi qui suis si difficile en jus de fruits. Ni trop sucré ni trop acide, dosé comme je les aime, j'ai été immédiatement sous le charme. Les jus Alain Milliat sont réalisés de manière artisanale dans le respect des saisons et suivant les récoltes, et sont ainsi différents d'une année sur l'autre. De fait, je vais devoir attendre encore pour tester son fameux jus de tomates vertes dont la production s'est épuisée, faute de récolte cette année.


Restaurant / boutique Alain Milliat, 159 rue de Grenelle Paris 7e, +33 (0)1 45 55 63 86


jeudi 28 février 2013

La Haute-Garonne, et les verrines de foie gras

Comme je vous le disais dans mon billet précédent, nous avons été reçus comme des rois chez nos amis toulousains. Après la quiche sans pâte de Christian, voici les verrines de foie gras de Michèle, une recette à réaliser pour un apéritif gourmand et festif.



Pour les Verrines de foie gras de Michèle
200g de foie gras cru  / 4 jaunes d'œufs / 50 cl de crème liquide entière / sel, poivre / pointe de muscade
Verser le tout dans un plat à four beurré (épais). Répartir les lardons à la surface et les champignons égouttés. Passer le tout au mixeur. Répartir dans des verrines et passer 30 min au four bain marie à 180°C.