samedi 7 août 2010

Déjeuner marin à la campagne


Un repas centré autour du poisson pour un beau dimanche ensoleillé : en apéritif, rillettes de sardines et copeaux de thon rouge séché / en entrée, sardines grillées au barbecue / en plat, maquereaux à la moutarde et au romarin / une sélection de fromages pour tout repas qui se respecte / et en dessert, une tarte aux prunes rouges du jardin.

Pour la petite histoire, voici ce que l'on pouvait lire au dos de l'étiquette de vin du Chenin blanc sec, La Jalousie :  "J'avoue que la jalousie de l'un ou de l'autre fut à l'origine de cette cuvée qui n'était au fond qu'un vin naturel et original qui coulait de source… récoltés par lune ascendante, ces raisins étaient frais et juteux, d'un jaune lumineux prêts à donner ce vin charmeur et énergisant. Un vrai bouquet de tilleul et d'agrumes vous chatouillera le nez, tandis qu'en bouche vous rêverez de pêches blanches toutes chaudes sur un mur ensoleillé, de fougères en bordure du petit bois, et surtout de jasmin : depuis des siècles, le jasmin est considéré en Orient comme le symbole de l'amour et de la tentation féminine. Cléopâtre serait allée à la rencontre de Marc Antoine dans un bateau dont les voiles étaient enduites d'essence de jasmin, maintenant elle l'inviterait sûrement sur son yacht et lui offrirait des bouteilles de ce Savennières…" Évelyne de Ponbriand
Je voulais partager avec vous cette petite touche humoristique qu'il est rare de trouver sur les bouteilles de vin.








… et la "petite" tarte aux prunes dont je vous parle tout bientôt.

jeudi 5 août 2010

Carnet de recette { Collection Été 2010 }


Il y a quelques mois, Émilie du blog Griottes Palette Culinaire - que je suis avec délectation depuis longtemps tant son travail est sensible et talentueux - m'a proposé de participer à un projet de recette qui m'a tout de suite plu. Partir de la même base de recette, et la personnaliser en ajoutant ou modifiant un ingrédient "surprise". À l'issu de ces recettes et des différentes photos réalisées par chacune à l'occasion, a été créé un joli petit livret, by Émilie herself et ses talents de graphiste. Je ne vous cache pas que j'ai été très flattée d'avoir été sollicitée aux côtés de celles dont les blogs figurent dans mes préférés, à savoir :

Aurelie / Pause Gourmande en Provence
Christelle / Christelle is Flabbergasting
Parigote / Carnets d'une connasse parisienne
Emilie / Griottes Palette Culinaire
Diane et Nath / Mi'dinettes
Laetitia / Cdubeau


Je vous présente donc ce petit carnet de recettes, téléchargeable sur nos sites ici, (et imprimable si vous le souhaitez), la recette en question étant une Tarte Framboises & Myrtilles. Vous y trouverez donc 7 versions de cette recette, illustrée par chacune à sa façon.












Ci-dessous, un aperçu des coulisses du "shooting" en question.

Carnet de recette { les coulisses }

Un petit focus sur la préparation de cette photo pour le projet de Griottes, qui n'a pas été chose aisée, du fait de la lumière qui était particulièrement forte ce jour-là. J'ai donc fait quantité de photos pour être sûre d'en avoir une dans la boîte - comme à mon habitude, gros défaut - et le choix de la photo s'est avéré d'autant plus difficile ! 



Pour la tarte framboise / myrtilles aux pistaches, il vous faut donc :

Pour 4 gourmands {4 belles tartelettes}
250 g de framboises
250 g de myrtilles
Sucre glace
Pistaches non salées

Pour la pâte : 
250 g de farine
60 g de pistaches réduites en poudre
150 g de beurre
70 g de sucre
1 pincée de sel
1 oeuf

Pour la crème : 
50 g de beurre
50 g de sucre
50 g de noisettes en poudre
1 oeuf  

Mettre la farine, les pistaches en poudre, le beurre, le sucre et le sel dans un bol et mélanger jusqu'à ce que la pâte soit sableuse, puis ajouter l'oeuf entier et continuer de mélanger pour former une boule avec la pate. Laisser reposer la pâte 2h au réfrigérateur.  Préparer la créme : mélanger le beurre, le sucre, les noisettes en poudre, et l'oeuf entier jusqu'à obtenir une crème épaisse.  Allumer le four à 210°C.  Pour chaque tartelette, étaler la pâte répartie dans 4 moules sur un papier sulfurisé, piquez-la avec une fourchette. Répartir la crème sur la pâte, puis disposer les fruits et saupoudrer de sucre glace. Faire cuire 5 minutes à 210°C puis baisser la température à 180°C et poursuivre la cuisson pendant 25 minutes. Décorer de pistaches concassées.




mercredi 4 août 2010

Ma "cantine" italienne

Le mot cantine est un peu fort pour ce restaurant italien qui a tout d'un grand, une belle adresse que j'ai découverte il y a un an et demi, et que je fréquente régulièrement depuis. J'y ai mangé cette fois-ci de délicieuses et monstrueuses gambas de Madagascar au pesto, un régal !
Via Antonio, au 172 de la rue du Faubourg Saint-Antoine dans le 11e

mardi 3 août 2010

La tarte à la tomate & la burrata

Pour un diner improvisé, avec dans le frigo quelques tomates en grappe et une pâte feuilletée, voici un plat tout simple : la tarte à la tomate, un classique idéal pour un repas léger, qui le sera moins si on démarre le diner avec une entrée tomates-mozza… sauf que la mozzarella est ici remplacée par la burrata, que je ne connaissais pas jusqu'à ce jour. Ce fromage italien ressemble à une jolie bourse toute blanche, et particulièrement crémeuse à l'intérieure, ce qui lui confère un goût savoureux, et en fait une entrée particulièrement riche… disons qu'une pour deux aurait suffit.

Pour la tarte à la tomate, il suffit de pré-cuire 5 à 10 minutes la pâte histoire qu'elle ne boive pas tout le jus des tomates et reste bien croustillante, d'étaler un fond de moutarde de Dijon, de déposer les tranches de tomates et des oignons frais émincés, de saler, poivrer et parsemer de thym. De passer au four une vingtaine de minutes, et de déguster encore tiède avec une bonne salade de roquette, pourpier et feuille de chêne.




Panna cotta au thé aux amandes, pistaches & coulis de prunes

Un dessert qui se décline à l'infini, que j'ai testé ici avec un thé aux amandes provenant de la Brûlerie de Jourdain dans le xxe à Paris. Celui-ci parfume délicatement la panna cotta, servie ici avec un coulis de prunes rouges du jardin, sur un lit de pistaches concassées.


Pour la panna cotta au thé aux amandes, pistaches & coulis de prunes
30 cl de crème fleurette / 30 cl de lait entier / 3 feuilles de gélatine / 30 g de cassonade / 2 c.s. de thé aux amandes / 50 g de pistaches émondées / prunes / sucre / badiane 
Mettre le thé dans le lait et la crème fleurette ; laisser reposer quelques heures (pas obligatoire, ça permet que ça infuse plus). Porter ensuite le mélange à ébullition avec le sucre, puis filtrer pour enlever le thé. Faire tremper les feuilles de gélatines 10 min. dans de l'eau froide, et les incorporer au mélange chaud hors du feu. Remplir les verres ou ramequins de la préparation, mettre au frais plusieurs heures, de préférence la veille. Mixer les pistaches et les réduire en poudre, parsemer sur la préparation crémeuse. Préparer le coulis : faire chauffer les prunes avec la badiane et du sucre, la quantité varie selon celle de fruits, remuer pendant 10 bonnes minutes puis laisser refroidir. Disposer sur les panna cotta une heure avant de servir, en les laissant au frais.





Autres panna cotta testées chez Mélopapilles :


… et avec le reste du coulis de prunes, et de la pâte qui a servi à faire les tartelettes aux myrtilles et framboises dont je parlerais très prochainement… on réalise de petits sablés fourrés à la confiture :